Welcome !

Welcome !
C'est ici que mon blog commence.

# Posté le vendredi 27 octobre 2006 10:53

1er chapitre

1er chapitre
Chapitre 1 (assez court) :

Harry Potter 7


La journée avait été longue pour le garçon, presque l'homme, qui passait toutes ses vacances d'été au quatre Privet Drive. Heureusement pour lui, l'été n'avait pas été trop chaud, car ceux des deux années précedente avaient été très secs. Pendant une année, il avait même été obligé de se cacher derrière le massif de fleurs de sa Tante pour pas qu'on le remarque de dehors pour lui faire des remarques désobligeante, et pour ne pas étouffer en restant dans la maison.
En effet, il avait passé sa journée dans sa chambre, allongé sur son lit ou en faisant les cents pas. Mais au moins, il avait réfléchi, réfléchi à ce qu'il allait faire une fois qu'on lui aurait donné le feu vert. Car il n'allait pas rester là les bras croisés à ne rien faire. Il devait agir, la prophétie le disait et Dumbledore le disait, quand il était encore vivant en tout cas. Il ne devait pas retourner à Poudlard, malgré que son envie soit grande. Ses deux meilleurs amis, Ron et Hermione y retourneraient, eux, mais lui ? Il était indécis. Il n'avait plus personne, à part ses amis, à qui demander conseil : Sirius, son parrain était mort il y a bientôt deux ans et Dumbledore l'avait quitté l'année dernière, tué par Rogue. Rogue et Harry s'étaient toujours hais, depuis la première fois où ils s'étaient vus. Le père de Harry et lui étaient aussi ennemis quand ils étaient à l'école ensemble. Harry avait pourtant prévenus l'Ordre des milliers de fois que Rogue était un mangemort, mais personne ne l'avait écouté. Et maintenant que Rogue avait cessé de jouer la comédie et qu'il était retourné du côté du mal, ils avaient l'air un peu bête. C'est en pensant à Rogue qu'il prit sa décision. Il fallait qu'il venge Dumbledore et Sirius. Il n'irait donc pas à Poudlard. Il voulut écrire ça à ses amis, mais Hedwige, sa chouette était déjà partie porter le courrier. A peine avait-il pensé ces mots, que Hedwige entra par la fenêtre de sa chambre.
Elle apportait toutes les lettres de ses amis ainsi que son journal auquel il était abonné : La Gazette du sorcier.
Ce journal l'avait longtemps traité de menteur et de fou, mais, comme le disait Hermione, il faut voir ce que l'ennemi prépare. Il lut sa première lettre, de la part de Ginny Weasley, la soeur de son meilleur ami.

Cher Harry,

J'espère que tu vas bien. Ici, les préparatifs de mariage de Bill et Fleurk sont en cours. Tu me manques. Maman viendra te chercher (sauf si tu as appris à transplaner) le 15 août. Elle me dit qu'elle est désolé que ce soit si tard, mais tu comprends, l'Ordre et tout ça... elle refuse que j'en dise plus. Au fait, bon anniversaire.
Pour les cadeaux Maman a dit que l'on te les offrirait quand tu serais ici.
Au revoir.
Fais bien attention à toi.
Ginny

Il n'était pas content : Il ne quitterait Privet Drive que le 15 août ? Mais se rendaient-ils compte que l'on était que le 31 Juillet (d'ailleurs le jour de son anniversaire) ? Il ne pourrait pas rester encore deux semaines avec les Dursley. Il s'était attendu à une lettre disant : nous viendrons te chercher cette nuit vers 3h du matin... quelque chose de spectaculaire, comme il le faisaient toujours, mais pas "nous viendrons te chercher dans un mois". Comme en deuxième année, où Ron et ses frères étaient venus le chercher en voiture volante... Et que Mrs Weasley vienne le chercher ou non (il avait appris à transplaner) il irait là-bas bien avant le 25 août. Il décida de lire ses autres lettres après être descendu manger quelque chose. Il n'avait pas mangé depuis ce matin, et son estomac réclamait.
Il descendit les escaliers et vit l'oncle Vernon en train de regarder les informations. Dudley, son cousin n'était pas là. Il était sans aucun doute avec sa bande de copains, en train de terroriser des enfants de 10/12 ans.
La voix particulièrement aigue de la présentatrice le sortit de son songe.
-Aujourd'hui, annonçait-elle, une femme a été trouvé morte chez elle. Personne avec elle, on ne sait pas de quoi elle est morte, elle ne porte aucune marque. Elle a simplement une expression de terreur sur le visage. Un autre phénomène du même genre s'était produit il y a environ trois ans, tout aussi inexplicable. C'est comme si elle était morte de peur, ajoute un de nos spécialistes, c'est vraiment étrange.
Harry n'entendit pas la suite car au mot "étrange" l' oncle Vernon avait éteint la tétévision. Son oncle détestait tout ce qui était "bizarre" et sans explications logiques. Et il interdisait strictement que l'on parle, ou même que l'on prononce le mot "magie" sous son toit ! Aussi, quand Harry avait reçu sa lettre qui disait qu'il appartenait au monde de la sorcellerie, son oncle et sa tante avaient tout fait pour l'empêcher de retourner à Poudlard, "son école de fous", comme le disait L'oncle Vernon, mais sans succès.
Harry se dirigea donc vers la cuisine, où la Tante Pétunia était en train de préparer le repas préféré de son "Dudleynouchet". Elle ne lui adressa pas un mot. Quand elle eut le dos tourné, il prit une pomme qui était posée sur la table et la glissa précipitamment dans sa poche.
-Que fais-tu ? lui demanda- t'elle sèchement.
-Rien, répondit simplement Harry.
-Ne me répond pas non sur ce ton mon garçon, et monte dans ta chambre, vociféra- t'elle.
Il ne se fit pas prier, et remonta dans sa chambre.
Tout en mangeant sa pomme, il lut ses lettres.
C'était une lettre d'Hermione et Ron :

Harry,

Ne fais pas d'imprudences, attends au moins le mariage de Bill et Fleur avant de faire la "chasse aux horcruxes."
Il faut qu'on parle avant que tu partes et que l'on ne retourne à Poudlard. On voulait te souhaiter un bon anniversaire, Maman (Mrs Weasley pour Hermione) et Lupin ne veulent pas que l'on t'envoie nos cadeaux par lettres mais on pourra te les donner chez nous.
Nous espèrons que les moldus te traitent bien.

Amitiés

Ron et Hermione.

Il entendit frapper à sa porte, c'était l'oncle Vernon. Il cacha vite ses lettres sous son lit et son oncle entra.
-Qu'est-ce que tu fais encore ? Grogna t'il.
-Je dors, répliqua Harry.
-Ne me prends pas pour un imbécile, tu ne dors pas. En tout cas, viens manger.
Il claqua la porte si fort, qu'Hedwige sursauta en poussant un hululement indigné.
Harry descendit lentement les escaliers. Son oncle le regardait bizarrement.
-Dépêche toi ! Aboya t'il.
Harry ne répondit pas. Ils se mirent à table. Dudley était rentré, et Harry avait eu à peine le quart de ce qu'il avait dans son assiette. Il ne demanda même pas pourquoi, il savait que cela ne servirait à rien. Et puis, il voulait les mettre de bonne humeur pour leur demander quelque chose.
-Euh... commença-t'il, le 7 août, je suis invité chez les Weasley.
L'oncle Vernon tressaillit et avala de travers, s'étouffant presque. Sa Tante retint sa respiration.
-Les Weasley ?! Ces cinglés ? S'écria son oncle.
-Ils ne sont pas cinglés, répliqua Harry. Mais il savait qu'en fait, son oncle et sa tante avaient peur de ce que diraient leurs voisins si ils voyaient des gens comme eux entrer dans leur maison.
-Tu peux les appeler comme tu veux, mais pour moi ils seront toujours cinglés.
-Alors, je peux y aller oui ou non ? demanda Harry qui commençait à s'énerver et regrettait amèrement de ne pas leur avoir fait croire que les Weasley viendraient le chercher.
-Cela dépendra de ton comportement, dit-il d'un ton menaçant.
-La Tante Marge ne va pas venir au moins ? S'inquiéta Harry.
Il se souvenait de sa dernière rencontre avec la Tante Marge, elle avait traité son père d'ivrogne et il l'avait fait s'envoler dans le ciel, ronde comme un ballon.
-Non, je ne parle pas de ça, dit-il d'un ton amer, comme si il regrettait de ne pas l'avoir invité, je parle de l'anniversaire de Dudley, demain. Mrs Figg a déménagé, donc en dernier recours, tu resteras à la maison. Mais, si à notre retour quelque chose de bizarre d'est passé, tu auras le droit à la plus grosse correction de ta vie.
Harry se réjouissait d'avance. Comme ils avaient perdu la clé de sa chambre, (il l'avait fait disparaître en disant qu'il l'avait "accidentellement" jeté à la poubelle) il allait, pour la première fois de sa vie, passer quelques heures tout seul, et pas enfermé dans sa chambre, au 4 Privet Drive.
Quelques instants plus tard, il était dans sa chambre, en train de lire son journal. Il n'y avait rien de très intéressant : c'était essentiellement sur les nouvelles mesures de sécurité (qui ne servaient pas à grand chose) que Rufus Scrimgeour avait mis en place. Sinon un article "exclusif" qui en fait ne l'était pas du tout car un autre journal nommé "Le Chicaneur" l'avait déjà publié avant, sur Dumbledore et Rogue :

Dumbledore, ancien directeur de Poudlard, a été assassiné par son propre employé, le maître des potions, Severus Rogue. Celui-ci a rejoins le camp de Vous savez qui.
Certains disent que Dumbledore était très intelligent, noble et généreux alors que d'autres le décrivent comme un vieillard sénile qui n'avait plus toute sa tête. Alors que Rogue...

Harry ne voulut pas aller plus loin. Il refusait pas penser à Dumbledore, en pensant que ça le ferait peut-être changer d'avis et qu'il veuille retourner à Poudlard
S'éforçant de ne plus y penser, il éteignit sa lumière et ferma les yeux.

# Posté le vendredi 27 octobre 2006 10:59

Modifié le samedi 28 octobre 2006 11:13

2e chapitre

2e chapitre
Second chapitre :

Le lendemain matin, Harry se leva de très bonne humeur. Quand il vit Dudley ouvrir son énorme pile de cadeau, sa bonne humeur diminua un peu. Mais elle remonta quand, à contrecoeur, Mr Dursley ferma la porte de sa propre maison, laissant à Harry la liberté de faire ce qu'il voulait.
-Interdiction de quitter ta chambre, de toucher à la télévision pendant que nous ne sommes pas là, surtout pour regarder les informations, avertit-il avec un petit rire, bien sur, interdiction de toucher à l'ordinateur et d'entrer dans la chambre de Dudley.
-Oui, répondit Harry d'un ton las.
Il entendit le bruit métallique de la clé dans la serrure, ce qui signifiait que la voix était libre. Il décida de commencer par la chambre de Dudley. Il monta au premier étage, et entra. Il n'avait pratiquement jamais vu cette pièce, puisqu'il avait interdiction d'aller dans les autres pièces de la maison que sa chambre à part la cuisine, le salon, et la salle de bains. Pour lui, le 4 Privet Drive était une toute petite résidence.
Sa chambre était immense et très mal rangée. Son regard se posa sur un carnet ou dépassait une feuille avec dessiné dessus un coeur. Il prit le carnet, et l'ouvrit à la page du dessin. Il put lire :

Cher Journal, je te présente Angelina Downson.
Elle en quatrième D, comme Dudley, et moi en quatrième A, comme Angelina.

Son cerveau eut de mal à enregistrer ce qu'il venait de lire. Dudley, ce gros sac de patates, amoureux ? Non ! Il y avait une erreur. Malheureusement, il n'arriva pas à lire la suite car son cousin avait du mettre son énorme main sur là où il avait écrit, et toute l'encre s'était répandu sur la feuille. Il put juste déchiffrer, en bas de la page : J'ai même une photo d'elle.

Harry tourna la page avec un sourire en coin.
Il y avait la photo d'une fille brune aux yeux bleus. A première vue, il la trouva plutôt jolie, mais quand il regarda attentivement la photo il s'aperçu qu'elle avait beaucoup de... défauts. Comme la bouche un peu sur le coté, et les yeux trop rapprochés... Il éclata de rire. En fait, elle était presque laide. Il se dit que son cousin n'avait pas les yeux en face des trous... comme elle ! Il se demanda combien de chose lui avait caché Dudley quand il avait 14 ans, et referma le carnet. Il vit un énorme sachet de bonbons dépasser de dessous de son drap et sortit de la chambre. Il descendit et alla écouter les informations à la télé : encore un meurtre sans explications et quelques petites anecdotes moldues sans grande importance. Quand ce fut terminé, il alluma l'ordinateur. Il ouvrit Internet et tapa le mot : Poudlard dans la barre de recherche. Mais l'ordinateur ne connaissait pas ce mot, Harry s'en doutait mais quelque chose l'avait poussé à vérifier. Il ne savait pas tellement se servir d'un ordinateur, car il n'en avait jamais eu l'occasion. Il s'amusa comme ça pendant un bon moment. Mais quand il entendit le bruit de la voiture des Dursley, il éteignit en vitesse l'ordinateur et descendit leur ouvrir. Il ne put s'empêcher de remarquer que l'oncle Vernon essayait de ne pas faire de bruit en tournant la clé dans la serrure, comme pour le prendre sur le fait. Mais Harry s'en était douté, et il avait ouvert la fenêtre pour pouvoir entendre le bruit de la voiture quand ils reviendraient.
Il se félicita lui même d'avoir eu cette idée, car si il avait été pris en flagrant délit en train de faire de l'ordinateur ou de regarder la télévision, il n'aurait pas eu à manger pendant... un certain temps. Enfin, la porte s'ouvrit. Son oncle lui lança un regard soupçonneux, que Harry soutint. Puis il détourna son regard de Harry, comme si il espérait trouver une preuve qu'Harry avait quelque chose d'interdit. Mais il se rendit vite à l'évidence, il n'avait rien fait de mal. En voyant son regard plein de regret et d'amertume, Harry eut du mal à ne pas éclater de rire.
-Qu'est-ce qui te fait rire ? Demanda t'il à l'adresse de Harry dont les rires cessèrent tout de suite.
-Euh... rien, répondit presque aussitôt Harry.
-Bon, je dois que tout c'est passé normalement, mais, qu'as-tu fais pendant notre absence ? Lui demanda t'il d'un ton faussement enjoué en essayant de l'attirer dans le piège.
-J'ai lu, répliqua-t'il un peu trop rapidement.
-Mmm... Très bien.
Une semaine passa. Harry s'était retenu de ne pas partir le 1er août, mais il ne voulait pas être un fardeau. Le matin du sept août, il écrivit une lettre aux Weasley, leur annonçant son arrivée. Il fit sa valise en prenant soin de ne rien oublier, puis il descendit voir les Dursley, et leur dit:
-Eh bien, au revoir.
Mais ils étaient bien trop occupés pour se soucier de lui.
-Hey ! Cria t'il.
Cette fois tous les regards se posèrent sur lui, ce qu'il attendait, il claqua du doigt, et se volatilisa, ou plutôt transplana. La Tante Pétunia poussa un cri strident qui résonna dans toute la maison et les moustaches de l'oncle Vernon frémirent. Dudley se contenta de regarder l'endroit où Harry avait disparu en mangeant un gâteau à la crème.
De son côté, Harry sonna au portail. Ce fut Mrs Weasley qui vint lui ouvrir.
-Harry ! s'écria t'elle, on ne t'attendait pas avant deux semaines ! S'écria-t'elle.
-Mais je vous ai pourtant envoyé un hiboux, dit Harry en fronçant faussement les sourcils, car en fait, il savait que son hibou n'était pas arrivé, il avait fait exprès de l'envoyer trop tard pour qu'il arrive après lui. Il savait qu'il ne serait pas là à temps, de peur qu'ils ne lui en renvoient un avec écrit qu'il devait encore attendre une semaine.
-Bon, le principal c'est que tu sois là, conclut Mrs Weasley.
Harry entra. Il régnait dans la maison une atmosphère un peu stressé, et, surtout, un énorme bazar.
-Harry, cria Ron qui descendait les escaliers. Il était visiblement surpris de le voir.
Harry tourna la tête et l'aperçut, suivi d'Hermione. Il dit bonjour à tout le monde y compris à Tonks, qui était redevenue joyeuse et gaie, et il n'oublia pas Ginny, qui lui sourit. Ron et Hermione l'entraînèrent à part, dans la chambre de Ron. Elle n'avait pas changé : les mêmes affiches de son équipe de quidditch favorites et le même bazar.
-Le mariage c'est demain... tout le monde est un peu stressé... Ron.
-Harry que vas-tu faire ? Demanda Hermione impatiente, tu avais parlé d'aller sur la tombe de tes parents.
-En effet, répondit Harry, je vais me rendre là-bas, je retrouverai tous les horcruxes, et ensuite je tuerai Voldemort. Ron parvint presque à ne pas faire de grimace en entendant son nom.
-Harry, puisque tu refuses que l'on vienne avec toi, promets-nous au moins que tu nous préviendras si tu détruis un horcruxe ou que tu as fais une découverte, dit Ron.
-D'accord, promit Harry.
-Harry, dit Hermione d'un air grave, n'oublie pas que l'on est tes amis, tu peux tout nous dire à nous.
-Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Je ne vous ai jamais rien caché et tu le sais.
-Oui, oui... acquiesça Hermione en se mordant la lèvre.
Ils sortirent de la chambre et allèrent se joindre aux autres. Un peu plus tard, ce fut Ginny qui voulut lui parler.
-Harry, est-ce que tu crois que je vais te laisser affronter le danger tout seul ? Lui demanda- t'elle.
Harry ouvrit la bouche puis la referma.
-Non, bien sur, s'exclama-t'elle comme si c'était évident.
-Ginny je ne peux pas t'emmener avec moi je te l'ai déjà expliqué l'année dernière. Cela lui rendrait la tâche trop facile, et il pourrait te tuer, expliqua-t'il d'un ton assez convaincant.
Ginny resta muette quelques secondes. Mais quand elle eut retrouvé l'usage de la parole, elle lui dit d'une toute petite voix :
-Mais, si tu meures...
-Cela n'arrivera pas, trancha- t'il, un peus surpris lui même de ce qu'il venait de dire.
-Oui, mais il y a quand même un risque. Donc, si tu meures, te rends-tu compte à quel point je m'en voudrai de t'avoir laissé partir ?
-Oui, mais de toute façon tu seras à Poudlard, tu ne pourras pas m'accompagner.
-Oui, j'y ai pensé. Bon, mais je veux que tu m'envoies en détails tes découvertes et si tu fais des choses dangereuses préviens-moi d'abord, dit Ginny qui ne voulait pas abandonner la partie.
-C'est ce que Hermione et Ron m'ont demandé, dit Harry d'un ton las, donc je te tiendrai au courant de ce que je fais, d'accord.
-Très bien, déclara Ginny pas très satisfaite de ce qu'elle avait réussi à obtenir.
Ginny monta dans sa chambre, ou plutôt dans le grenier et Harry alla retrouver Ron et Hermione.
-Eh, demanda-t'il soudainement, qui va s'occuper de la défense contre les forces du mal et de la métamorphose ?
-Pour la métamorphose, McGonnagal s'en rechargera, répondit Ron.
-Et pour les forces du mal je crois que McGonnagal a demandé à Tonks, acheva Hermione.
-Tonks ? Demanda Harry, interloqué.
-Eh bien oui.
Mais leurs voix furent couvertes par celle de Mrs Weasley qui criait :
-Tout le monde à table !
Quand le repas fut fini, une voix appela Harry.
Il tourna la tête et aperçut Lupin. Il s'avança vers lui.
-J'ai l'honneur de t'annoncer mon retour dans l'enseignement. Oui, c'est à moi que l'on a confié le travail de t'apprendre l'Occlumancie et la légilimancie. J'espère y parvenir un peu mieux que le professeur Rogue.
-Arrêtez de l'appeler "professeur" car il ne l'est plus, et puis, vous le traitez encore avec du respect ? S'indigna Harry.
-Euh... oui... tu as raison, répondit Lupin pris au dépourvu.
-Et vous ferez évidement mieux, parce que Rogue ne m'apprenait pas l'Occlumancie, il entrait dans mon esprit pour essayer de voir mes rêves afin de les raconter à Voldemort, continua-t'il. Et puis, et tout le monde le dit, vous avez été le meilleur prof contre les forces du mal que l'on ait jamais eu à Poudlard.
-Merci Harry Peut-être que tu le sais déjà, Tonks vient d'être nommée professeur contre les forces du mal, dit Lupin, ravi.
-Oui je suis au courant. Malheureusment, je ne suivrai pas ses cours cette année.
-Pardon ? S'exclama t-'il, visiblement troublé.
-Je n'irai pas à Poudlard cette année, dit-il en essayant d'adopter un ton dégagé comme si cette nouvelle n'avait pas grand importance.
-Je ne pensais pas que tu allais dire ça, je pensais que pour toi, le plus important c'était Poudlard.
-C'est vrai, j'ai eu beaucoup de mal à me décider. Mais j'ai fini par réaliser que je devais faire quelque chose, même la prophétie le dit :" aucun de nous deux ne peut vivre tant que l'autre survit."

# Posté le vendredi 27 octobre 2006 11:09

3e chapitre

3e chapitre
Chapitre 3:

-C'est ce que James aurait fait, finit par admettre Lupin, mais comment vas-tu t'y prendre ?
-Je partirai à sa recherche et le détruirai, répondit simplement Harry.
Lupin le regardait avec des yeux ronds.
-Mais Harry,dit Lupin qui ne savait plus ou il en était, tu ne sais pas comment tuer Voldemort... il est immortel si on ne détruit pas d'abord ses...
-Horcuxes, acheva- t'il.
Lupin paraissait éberlué.
-Oui je sais ce que c'est, ajouta- t'il en voyant son air intrigué, Dumbledore m'en a parlé pendant nos cours particuliers.
-Mais il faut que je prévienne tout l'Ordre ! Parce que... nous hésitions justement à te parler des horcruxes ! Nous avions voté et la majorité disait que tu devais rester en dehors de tout ça ! Molly refuse strictement mais... si tu le sais déjà...
-Ah ! Donc l'Ordre du Phénix ne me croit pas digne de confiance ! Très bien...
-Ne me regarde pas comme ça, répliqua Lupin, ce n'est pas moi qui ai décidé, bon il faut que j'aille dire un mot aux autres membres de l'ordre.
-Très bien, répliqua Harry en haussant les épaules. Il s'effondra sur un fauteuil. Lupin alla dans la cuisine.
Un instant après, la moitié des membres de l'ordre du Phénix qui étaient présents vinrent s'asseoir autour de lui.
Les Weasley, Lupin, Maugrey Fol Oeil, Tonks, Ron et Hermione et quelques autres le fixaient avec une telle intensité qu'il esquissa un sourire. Il se sentit rougir, il ne s'était pas attendu à quelque chose d'aussi solennel.
-Nous te devons des explications, commença Mrs Weasley.
-Des explications que certains n'ont pas voulu donner il y a deux ans, lança Maugrey en la foudroyant du regard.
-Il était trop jeune, répliqua- t'elle.
-Trop jeune, trop jeune...
-ça suffit Alastor, coupa Lupin, Molly a raison, il était trop jeune. Mais maintenant, Harry a le droit de savoir.
Maugrey fit une grimace.
-Et donc, dit Tonks avec un sourire, nous te donnons le droit de poser toutes les questions que tu veux.
Mrs Weasley poussa un gémissement.
-Molly, voyons, dit Lupin avec lassitude.
Harry eu l'impression que leur discours avait été preparé à l'avance, mais peu importe, il pensait à ce que Tonks avait dit : il pouvait autant de questions qu'il voulait ? Il commença par demander :
-Où se trouve Voldemort en ce moment ?
A sa grande surprise, personne ne fit de grimaces en entendant son nom.
-ça Harry, répondit Lupin, c'est ce que nous essayons de trouver. Certains disent qu'il est retourné en Albanie, mais il n'aurait aucune raison de le faire. Celui qu'il veut, toi en l'occurrence, se trouve ici. Les gens essayent de se convaincre qu'il est loin d'ici pour ne plus avoir peur.
Harry fut satisfait de ne pas avoir à aller jusqu'en Albanie pour le trouver. Mais le fait qu'il traînait dans le coin ne l'enchantait pas non plus.
-Harry, dit Maugrey qui avait une question sur le bout de la langue mais n'osait pas la poser, on raconte que quand la marque des ténèbres flottait au dessus du château, Dumbledore et toi etiez partis quelque part, et personne ne sait où est-ce que vous étiez allés, car tu ne l'a dit à personne, même pas au professeur McGonnagal. Mais à nous, pourrais-tu nous dire, où ?
Il avait touché le point sensible... que devait-il leur dire ? Devait-il tout leur raconter ? Ils étaient tous dignes de confiance, bien sur, mais ne serait-ce pas une insulte à sa mémoire ? Dumbledore lui avait fait juré de garder le silence... Finalement, il décida qu'il pouvait se confier aux membres de l'Ordre, et leur raconta tout.
-Euh... quand Dumbledore me donnait des cours particuliers, il me montrait des souvenirs sur le passé de Voldemort. Et un jour, il m'en a montré un sur les horcruxes.
Mrs Weasley tressaillit.
-Il... il t'a montré ça à toi alors que tu n'avais que 16 ans ? s'exclama- t'elle horrifié.
-Molly,je t'en prie, dit Fol Oeil agacé.
-Chut, s'indigna Lupin, Harry, continue.
Il prit une grande inspiration et continua son récit.
-Il m'a expliqué, poursuivit Harry, que Voldemort était immortel grace à eux, mais que si on les détruisait tous, il redeviendrait un homme comme les autres. Et le soir où nous étions partis, nous étions dans un endroit où Dumbledore était presque sur d'y trouver un horcruxe,le médaillon de Serpentard. Il y était bien, mais quelqu'un l'avait déjà pris. Ce n'était pas un vrai.
-Et, coupa Tonks, sais-tu combien d'horcruxes avait Voldemort ?
-Il en avait six, plus celle qui est dans son corps, mais il ne lui en reste plus que quatre : Dumbledore en a détruit un, moi aussi.
-Toi ? S'étonna Maugrey.
-Oui, moi, répliqua-t'il, un peu agacé que ça les surprenne tant, en deuxième année, le journal de Jedusor. Pour lui, il avait une immense valeur, car il transmettait à l'héritier de Serpentard comment ouvrir la chambre des secrets.
Dumbledore m'a fait part de ses soupçons sur ce que pouvaient être les autres horcruxes. Selon lui, le rêve de Voldemort était d'avoir comme horcruxe un objet ayant appartenu à chacun des fondateurs de Poudlard. Mais son rêve ne doit pas s'être réalisé car on ne connaît qu'un objet qui était à Gogric Gryffondor : l'épée que j'ai sortie du choixpeau magique en deuxième année qui est en ce moment même dans le bureau de McGonnagal. Il y avait :
-La coupe de Pouffsoufle
-Un objet ayant appartenu à Serdaigle ou Gryffondor (si c'est Gryffondor c'est très invraisemblable car on n'en a jamais trouvé plus d'un)
-Son serpent, Nagini, le seul être pour lequel il ait eu de l'affection.
-Quelle horreur ! s'exclama MrsWeasley, dissimuler une partie de son âme dans un animal...
-Donc, si nous détruisons tous les horcruxes, nous pourrons le tuer, récapitula Maugrey de sa voix rauque.
-Ah oui, j'oubliais, coupa Harry, derrière le faux médaillon, il y avait un mot de celui qui l'avait trouvé avant nous.
Il disait qu'il allait le détruire, et qu'il savait qu'il ne serait bientôt plus de ce monde. Il voulait être sur que Voldemort sache que c'était lui qui l'avait retrouvé. C'était signé R.A.B.
-Comment ? s'écria Mr Weasley qui ouvrait enfin la bouche depuis le début de la conversation, tu as bien dit R.A.B ?
-Oui. Vous connaissez ?
-Quand j'avais environ 13 ans, un de mes meilleurs amis s'appelait Rupert Alan Benett. Mais j'ai perdu contact avec lui, car un jour on lui annoncé que sa mère était morte. Il n'avait jamais connu son père, donc il est parti. Je pense qu'il est parti pour essayer de le retrouver, raconta-t'il tristement.
-Tu m'avais jamais parlé de lui, Ahrtur, dit Mrs Weasley.
-Non, avoua-t'il.
-Mais peut-être qu'il existe un autre R.A.B, s'enquit Tonks.
-Nous ne sommes pas si nombreux que ça, dit Lupin, et si R.A.B avait l'intention de le détruire, il ne reste plus que trois horcruxes à trouver.
-Oui c'est vrai, en fait je n'avais presque pas pensé à cette lettre depuis ce qui s'est passé l'année dernière, avoua-t'il en jugeant qu'il était préférable de mettre entre parenthèses ce qui s'était passé l'année précedente.
-C'est compréhensible, avec la mort de Dumbledore et tout ça... dit Maugrey d'un ton tragique qui ne partageait apparemment pas le même point de vue qu'Harry
Mrs Weasley lui lança un regard assassin.
-Harry, tu nous as beaucoup aidé, tu nous as donné la réponse à beaucoup de questions, dit Mr Weasley.
-Ahrtur, s'il te plaît... épargne nous ton discours, supplia Tonks en souriant.
-Oh, mais il est tard, s'exclama soudain Mrs Weasley, Ron, Hermione, Harry et Ginny, au lit. N'oubliez pas que demain il y a le mariage...
-Je me demande comment on aurait pu l'oublier, répliqua Ginny.
Malgré toutes les protestations de Ron et Ginny, ils allèrent quand même se coucher.
Harry sauta dans son lit. En fait, se dit-il à lui même, c'était surtout eux qui avaient posé des questions, pas lui.
Il s'endormit vite.

# Posté le vendredi 27 octobre 2006 11:12

4e chapitre

4e chapitre
Chapitre 4 :

Le lendemain matin, il se réveilla un peu après Ron.
Il s'habilla en vitesse et alla prendre le petit déjeuner. Quand il descendit, il vit Mrs Weasley vêtue de sa plus belle robe. Hermione s'était même aplati les cheveux, ce qu'elle n'avait fait qu'une fois auparavant. Ron était en train de se regarder dans le miroir, avec l'air de se demander si Fleur Delacour allait le trouver acceptable. Il eut un peu honte en se regardant lui même, les cheveux en bataille, un vieux jean délavé et un tee-shirt. Il jura de se changer après avoir mangé quelque chose.
Hermione leva la tête et le vit, aussitôt elle donna un petit coup de coude à Ron qui laissa tomber son miroir par terre.
-Bon anniversaire, dirent-ils en choeur.
-Merci... j'avais presque oublié.
-Tes cadeaux sont là, dit Ron en montrant une chaise où étaient empilés un tas de cadeaux.
Il s'empressa d'aller les ouvrir. Le premier était celui de Mrs Weasley ( il y avait eu une longue discussion pous savoir quel cadeau il prendrait en premier mais finalement Ron et Hermione avaient du lacher prise), un gros paquet de friandises et un pull à la mode Weasley.
Le second était d'Hermione. C'était un miroir à ennemis, ou pouvait voir les gens dont il fallais mieux se méfier dedans. Maugrey avait exactement le même, en plus vieux.
-Merci Hermione ! dit-il. Il n'avait jamais tant apprecié un cadeau de la part d'Hermione, l'année précédente, elle lui avait offert un agenda qui lui dictait sa conduite. Tandis qu'il était en train de remercier Mrs Wesley et Hermione, quelqu'un sonna à la porte. Mrs Weasley alla ouvrir en souriant. C'était Bill et Fleur. Le sourire de Mrs Weasley s'effaça aussitôt quand elle posa son regard sur sa future belle fille. Fleur portait la même robe qu'au bal de quatrième année et avait detaché ses cheveux qui volèrent quand Mrs Weasley claqua la porte avec violence. Harry remarqua qu'elle manquait de naturel, elle avait une grosse couche de maquillage, et il pensa qu'elle avait du mettre de la poudre "nonnoeuds" dans ses cheveux pour qu'ils aient l'air aussi bien coiffés. Bill aussi était bien habillé, mais il n'avait pas complètement réussi à cacher toutes ses cicatrices.
Ginny lui lança un regard discrets, auquel il répondit par un geste amical de la main.
Harry était toujours occupé à déballer ses cadeaux,il ouvrit celui de Dobby, une paire de chaussettes, naturellement.
-Oh ! bon anniversaire Arry ! s'écria Fleur qui n'arrivait toujours pas à bien prononcer son nom.
Ginny s'était mise la main devant la bouche pour ne pas rire. Bill lui lança un regard perçant et alla dans la cuisine.
-Euh... répondit Harry incrédule, merci Fleurk !
C'en était trop pour Ginny, elle éclata de rire. Il ne l'avait pourtant pas fait exprès. Fleur fit une grimace, les regarda l'un après l'autre l'air profondément dégoûtée, et elle partit rejoindre Bill d'un air hautain.
-Desolé Fleur, s'excusa maladroitement Harry.
Ginny était prise d'un fou rire.
-Ginny ! lui dit-il avec un ton de reproche.
-Pas ma faute... parvint-elle à articuler, au fait Harry, tu n'as pas ouvert mon cadeau.
Il regarda la chaise, en effet, il lui restait encore deux paquets, un gros et un petit.
Il commença par le gros. C'était celui de Fred et Georges, qui lui envoyaient des farces et attrapes. Le petit était celui de Ginny, c'était une miniature du Poudlard Express. Dedans, il y avait des friandises : des chocogrenouilles, des patacitrouilles et mêmes des bulles baveuses. Et quand il n'y avait plus rien dedans, il en réapparaissait d'autres comme par enchantement. Cela, bien sur, un nombre de fois limité car les fabricants de bonbons ne voulaient pas se ruiner eux mêmes !
Avant qu'Harry ait pu la remercier, elle lui dit fièrement :
-Et ce n'est pas tout, regarde l'horloge dans le salon, maintenant, tu es aussi dessus.
L'horloge du salon n'était pas une vraie horloge qui donne l'heure bien sur, il y avait dessus toute la famille Weasley (à part Percy qui était parti du côté du ministère et n'osait plus le regarder dans les yeux), et elle disait où ils étaient. Il y avait : "en dérangement", ou "à la maison", et encore "en danger de mort." Il était un peu ému, le fait qu'il appartenait presque à la famille l'avait profondément touché. Il la remercia, mais il ne savait pas s'il convenait de montrer qu'il était ému ou pas. Choisissant une troisième voix, il prit un chocogrenouille et le mit dans sa bouche.
-Merci, dit-il, avec la glace à ennemis d'Hermione et ton horloge, je ne risque rien.
Le visage de Ginny s'assombrit.
-C'est ce que tu crois, marmona-t'elle.
Il s'en voulait d'avoir fait dévier la conversation là dessus, il voulait voir Ginny heureuse et souriante, pour le dernier jour avant qu'elle ne parte à Poudlard. Aussitôt, il changea de sujet et se mit à parler de Quidditch et du mariage, qui aurait lieu dans l'après-midi. Quelqu'un frappa encore à la porte, c'était les jumeaux Weasley, Fred et Georges.
Après le repas de midi, tout le monde se rendit là où se déroulerait le mariage.

# Posté le vendredi 27 octobre 2006 16:21